dimanche 31 janvier 2016

Rétrospective janvier : une floraison chasse l’autre !

hamamelis intermedia "ruby glow"

Drôle de mois que ce mois de janvier 2016. 
Au jardin c’est presque le printemps. 

Dans la cour qui est abritée, les rosiers ont encore fleuri tout le mois tout comme la clématite « fond memories » qui pour l’occasion s’est habillée de vert au lieu de son habituelle robe blanche poudrée de mauve.

Tout cela coïncide avec les premières floraisons qui elles ont pris un peu d’avance du fait de la douceur : perce-neige, mahonia, hellébores. Les aulx, les tulipes et les narcisses pointent le bout de leur nez. J’ai même vu une benoite  « léonard » en fleur.


Non vraiment il n’y plus de saison !!! 

mahonia
daphné

perce-neige
lonicera fragantissime en fleur depuis Noël
fleurs de bourrache une annuelle gélive qui disparait normalement complètement l'hiver
clématite "fond memories" 
on ne la reconnait presque pas tellement elle est rose mais c'est bien "Ghislaine de Féligonde"
"Cornélia" en bouton
"Perle orléanaise" qui n'en finit pas de fleurir




samedi 23 janvier 2016

Hellébores, les fleurs de l’hiver



Cette année elles ont presque deux mois d’avance.
Les hellébores orientalis ou roses de Carême sont déjà en fleurs alors que d’habitude elles ne déploient leurs gracieuses clochettes qu’en février ou en mars. Les hellébores niger, appelées aussi roses de Noël les précèdent souvent d’un bon mois. Exceptionnellement du fait de la grande douceur hivernale, ce n’est pas la petite semaine de gel que nous venons de passer qui changera grand-chose; tout le monde fleurit en même temps : hellébores fétides, niger et orientalis.

hellébore orientalis

J’aime ces plantes faciles, une fois mises en terre je les oublie toute l’année pour les voir ressurgir au moment où on en a tant besoin : l’hiver. Chez moi elles ne semblent craindre ni la sécheresse, ni l’ombre, ni le gel. Le seul fléau que je leur connaisse c’est le lapin ... Pour les contrer nous avons été obligé de grillager nos massifs.


Les hellébores, surtout les orientalis ont des feuilles coriaces, que je coupe dès que je vois poindre les boutons floraux, permettant ainsi de dégager la floraison. Les nouvelles feuilles viendront juste après, la plante n'est pas perturbée, on accélère simplement le processus de renouvellement et c’est tellement plus esthétique.


en premier plan avec des perces-neige


Ma préférence va aux hellébores orientalis, variées et colorées.

J’en ai des blanches, des roses, des mouchetées des pourpres et des rouges simples. 

Mais il en existe bien d’autres variétés  et couleurs : des doubles, des abricotées, des jaunes…











Gilles préfère les niger car elles sont plus attractives pour les abeilles.

hellébore niger, bien moins jolie que l'année dernière 

hellébore fétide 

les très nombreus semis
Ce sont des plantes généreuses, à la descendance prolifique. 
Elles se ressèment facilement. Il y a deux ans j’ai récupéré des plantules à leurs pieds. Cet hiver je les ai installées dans le massif des abeilles et dans la cour. Sur la dizaine transplantées, une seule a fleuri, une jolie pourpre. 
Patience… Patience… 
Encore une  année avant de découvrir les coloris de chacune et surtout observer s’il y a eu des croisements et des teintes inédites…






dimanche 17 janvier 2016

Les oiseaux du jardin


L’hiver est la saison propice à l’observation des oiseaux : plus de feuillage derrière lequel se dissimuler et le froid les incite à venir se nourrir près de la maison. Cachés derrière nos fenêtres, nous regardons leur ballet incessant et nous nous amusons à essayer de les identifier.

Petit reportage photos en hommage aux voltigeurs poids plume. 

Voici les mésanges :

les mésanges bleues malicieuses et familières

mésanges charbonnières

mésange nonette

mésanges à longue queue si vives qu'elles sont difficiles à prendre en photos
les autres oiseaux que l'on aperçoit près dela maison :

moineau domestique (femelle)


moineau domestique (mâle)


pinson des arbres ramassant par terre les graines laissées par les mésanges

bruant zizi (mâle)

merle noir (mâle)
sitelle torchepot, escaladant en tous sens le tronc d'un bouleau
la photo est un peu floue, le troglodyte minon bouge sans arrêt
son chant est très puissant malgré sa taille minuscule c'est le plus petit oiseau d'Europe
rouge-gorge



dimanche 10 janvier 2016

écorces...

acer griseum, planté cette année, son écorce cannelle desquame
les sujets adultes sont de toute beauté


Lisses, ou  noueuses, crevassées, parcheminées, tachetées, grisées ou au contraire colorées, desquament parfois, les écorces sont multiples.

C’est l’hiver que j’y prête attention, plus de feuilles, plus de fleurs pour distraire. Les arbres dans leur nudité nous offrent à voir la beauté de leur silhouette et de leur peau.

Le jardin, trop jeune, ne possède pas de sujets à écorce remarquable. Nous commençons tout juste les plantations. Mais nous avons de grands arbres  bouleaux, érables, marronniers et trembles ainsi que des arbustes : sureaux, cornus, hydrangea et avec eux une diversité de tonalités et de textures.

Petit éloge de la rugosité.

hydrangea quecifolia "snow queen" et ses lambeaux d'écorce
l'oeil de Gilles a repéré la jolie couleur du rosier "Mlle Cécile Brunner clg"
l'orangé de l'osier
le rouge du cornus alba "baton rouge"
sureau "black lace"
viburnum tinus (laurier tin)
 robinia pseudoacacia (acacia)
betula pubescens (bouleau)
acer pseudoplatanus (érable sycomore)
 aesculus hippocastanum (marronnier d'inde)
 populus tremula (tremble)