mercredi 20 avril 2016

De retour de vacances



Nous avions laissé le jardin tout seul, rien qu’une petite semaine, le temps d’une échappée familiale.
Nous voilà de retour, des images d’autres lieux plein la tête et un regard différent porté sur le jardin, presque neuf ; partir pour mieux revenir.
Première impression en arrivant : tout s’est accéléré, a grandi, poussé. Le printemps s’est vraiment installé.




Puis nous avons été charmés par la floraison des tulipes dans la cour. Cet automne j’avais planté plus d’une centaine de bulbes et le résultat est à la hauteur : l’exubérance que j’attendais tant est enfin là. Les tulipes font à elles seules le spectacle. Elles ont pris le relai des jacinthes dont la floraison a bien durée trois semaines mais qui sont maintenant complètement fanées.





De retour du pays des tulipes, j’ai en tête d’autres associations de couleurs et de bulbes, je compléterai les massifs pour le printemps prochain.





Dans le massif des abeilles les floraisons blanches et roses pâles ont commencées. Le magnolia stellata et le loebneri Léonard Messel ont déployé quelques délicats boutons. Ils ont beaucoup souffert de la sécheresse l’an dernier et ne fleuriront presque pas cette année.


L’amélanchier et le viburnum burkwoodii « Park farm » en revanche, nous gratifient de jolis bouquets. 



Cette année un nouvel arrivant, le fothergilla « Blue shadow » nous surprend par l’originalité de sa floraison. Je l’avais choisi pour son feuillage bleuté qui vire à l’orangé à l’automne mais déjà l’arbuste est intéressant dès le mois d’avril. Ça promet.


J’espère que cette année ce massif va prendre un peu d‘ampleur et que les vivaces vont enfin s’exprimer. J’avais tellement été déçue au printemps dernier de voir que toutes les plantations effectuées avaient grandies et fleuries chichement.



Dans la prairie l’herbe a poussé drue, les coucous y fleurissent, c’est un régal pour les yeux, comme un rêve bucolique, un coin de campagne réinventé à chaque printemps.